Collaborateur à l'honneur: Maxime

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Il n’y a qu’en travaillant dur qu’on avance dans la vie. Cette vision des choses lui a été inculquée dès son plus jeune âge. Armé de celle-ci, de son amour des chiffres et de son regard novateur sur les dossiers, Maxime est à sa place chez Fidiaz. Que pense-t-il des sept années de travail qu’il a déjà passées au sein de l’équipe de Bruxelles ? À vous de le lire !


10 questions à Maxime

1. Peux-tu te décrire en quelques mots ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 29 ans et je viens de Bruxelles, du côté d’Uccle et de Drogenbos. Je travaille chez Fidiaz depuis le 1er janvier 2015, soit depuis sept ans maintenant. C’était mon premier emploi. J’ai fait mes études secondaires au Maria Boodschaplyceum à Bruxelles, c’est pourquoi je suis bilingue. Ensuite, j’ai étudié à la haute école EPHEC, en français.

2. Qu’est-ce qui te motive ?

Mon père était indépendant, et il travaillait dur. À table, nous parlions toujours de son entreprise. J’ai grandi avec l’idée que travailler dur ouvre toutes les portes. J’ai toujours été intéressé par les chiffres. Je ne me verrais pas travailler dans la vente, ou un domaine similaire. J’aime vraiment pouvoir suivre les clients dès le début et les guider. Certains clients sont très reconnaissants, et c’est génial pour la confiance en soi.

« Certains clients sont très reconnaissants, et c’est génial pour la confiance en soi. » – Maxime Ver Elst-Reul

3. Comment te sens-tu au sein de l’équipe Fidiaz ?

La collaboration avec l’équipe de Bruxelles se déroule très bien. Nous partageons de très bons moments, mais nous savons aussi quand la concentration est de mise. En fin de journée, on a aussi le temps de prendre un verre ensemble, dans un bar ou au bureau. C’est pour cela que j’aime travailler tard (rires). Tout le monde s’entend bien, l’ambiance est chouette.

4. Quelles sont les caractéristiques positives de ta fonction ?

J’aime beaucoup le contact avec les clients. Être proche des clients permet de savoir de quels conseils ils ont réellement besoin, d’où l’importance d’une bonne communication avec le client. Cela signifie aussi que je ne suis plus assis derrière mon bureau toute la journée. Je trouve également fascinant de superviser de nouveaux collaborateurs et de les voir évoluer.

5. Peux-tu nous décrire ton parcours chez Fidiaz ?

Je suis arrivé chez Fidiaz sans aucune expérience. J’ai eu la chance d’avoir un bon consultant senior comme supérieur. Il était très strict, mais j’ai beaucoup appris de lui. Quand il a quitté l’entreprise, il n’a pas eu de remplaçant directement. J’ai donc été chargé du contact avec les clients pendant un certain temps, jusqu’à ce que j’obtienne moi-même le poste de consultant senior. Je travaille maintenant en étroite collaboration avec Patrik. Il est très expérimenté et connaît très bien son travail. Il prend le temps de m’expliquer clairement les choses. C’est l’une des raisons pour lesquelles je suis ici depuis si longtemps (rires). C’est en partie grâce à un bon encadrement que j’ai la fonction que j’occupe aujourd’hui.

« C’est en partie grâce au bon encadrement de Patrik que j’ai la fonction que j’occupe aujourd’hui. » – Maxime Ver Elst-Reul

6. La baseline de Fidiaz est « Count on us ». Comment la concrétises-tu auprès des clients ?

Je suis toujours là pour les clients. Si on me demande de faire quelque chose pour un client le vendredi ou le samedi soir, je le fais. J’accorde énormément d’importance à mon travail. Certains clients ont mon numéro de téléphone portable privé. Je suis disponible, et c’est une bonne chose que les clients le sachent. Quand c’est urgent, ils peuvent compter sur moi.

7. Pour quelles matières les collègues et les clients peuvent-ils s’adresser à toi ?

Je suis Key User pour l’ensemble du bureau de Bruxelles. Je suis un passionné d’IT, donc s’il y a un problème avec les programmes informatiques, je suis là pour aider. Chez moi, je me renseigne aussi de temps en temps pour voir comment nous pouvons trouver des solutions pour la comptabilité de demain. C’est un point crucial, également pour nos nouveaux collaborateurs. L’IT fait partie de notre travail. Tout évolue si rapidement, et nous perdons tellement de temps avec les opérations manuelles que la numérisation est indispensable. En outre, j’ai une bonne connaissance de nombreux dossiers, car je travaille ici depuis longtemps.

8. Quels aspects de ton travail te plaisent le plus ?

Soutenir les clients. C’est un travail assez stressant, et ce n’est pas toujours facile. Mais j’aime le fait de guider les clients dans la réalisation de leurs rêves et de contribuer à leur avenir. C’est le fait de contribuer à leur croissance financière qui me plaît le plus. Après tout, c’est le but de ce travail. Nous ne sommes pas là pour leur voler leur argent, nous sommes là pour les conseiller au mieux vers un meilleur avenir financier.

« Ce qui me plaît le plus, c’est guider les clients dans la réalisation de leurs rêves et contribuer à leur croissance financière. » – Maxime Ver Elst-Reul

9. Comment décrirais-tu ta personnalité ?

J’ai beaucoup de caractère. Je n’hésite pas à faire remarquer ce qui ne va pas aux clients. Je ne reste pas les bras croisés et je veux aller de l’avant. J’aime aussi rire et taquiner mes collègues, mais toujours avec respect, c’est essentiel.

10. Où te vois-tu dans cinq ans ? Comment voudrais-tu évoluer dans ta fonction ?

Avec de l’ambition, j’aimerais prendre la place de Patrik d’ici cinq ans (rires). Ma carrière est très importante à mes yeux. J’aimerais devenir directeur ou même actionnaire dans quelques années. Je ne cherche pas vraiment à avoir mon propre bureau. Je veux évoluer au sein même de Fidiaz, car c’est un défi qui me plaît. Je me vois donc toujours travailler chez Fidiaz d’ici cinq ans. L’herbe n’est pas plus verte ailleurs, nous sommes bien ici et je n’ai aucune envie de partir.

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